lundi 12 novembre 2012

21e Journées régionales de Généalogie

Le Centre généalogique du Midi-Provence et le Cercle généalogique de la Drôme Provençale organisent les 21e Journées régionales de Généalogie les samedi 17 et dimanche 18 novembre
2012 à l'Espace Mistral, situé avenue du 14 juillet 1789 à Montélimar
(Drôme).
Pour la troisième fois (1998 et 2004), le Cercle
généalogique de la Drôme Provençale organise cette manifestation qui se
déroulent tous les deux ans et à chaque fois dans un département
différent.
Vous pourrez rencontrer sur place :


  • les associations de généalogie des régions PACA, Rhône-Alpes et
    Languedoc-Roussillon (le Cercle généalogique de Languedoc sera
    représenté par ses sections locales de Jacou et de la région
    montpelliéraine, de Juvignac et de la Haute-Garonne) ;
  • des professionnels de logiciels de généalogie ;
  • des concepteurs de matériel informatique, photographique, etc. ;
  • des généalogistes professionnels ;
  • des écrivains régionaux ;
  • des associations patrimoniales ;
  • des médias spécialisés dans la généalogie ;
  • des hébergeurs de sites Internet.

L’entrée de ce congrès sera libre pour les exposants et les visiteurs.
Informations complémentaires sur le site Internet du CGDP :
www.genea26provence.com/droite335.html

samedi 10 novembre 2012

Histoire économique et sociale des campagnes (XVIIe- XXe siècle)

Résumé
Séminaire de l’École des hautes études en sciences sociales. Histoire économique et sociale des campagnes (XVIIe- XXe siècles) Crises et changements dans les campagnes européennes
Annonce
Séminaire de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
Gérard Béaur (EHESS), Laurent Herment (Docteur de l’EHESS, CRH) et Pablo F. Luna (Université Paris Sorbonne – Paris IV),
Avec Annie Antoine (Université de Rennes 2), Jean-Michel Chevet (INRA), Jean Duma (Université de Paris X-Nanterre) et Nadine Vivier (Université du Maine)
1° et 3° vendredi de chaque mois de 15 h à 17 h.

Programme

Vendredi 16 Novembre

  • Gérard Béaur, Ouverture. Laurent Brassart, Jean-Pierre Jessenne, Nadine Vivier, A propos du livre La conduite communale des affaires villageoises en Europe (XVIIIe - XXe siècle).

Vendredi 30 Novembre

  • Ofelia Rey Castelao, Les migrations des ruraux dans l’Espagne du XVIIIe siècle : une perspective au féminin.

Vendredi 7 Décembre

  • Ofelia Rey Castelao, Un indicateur de l’évolution de la production agraire et de la population rurale : le Vœu de Saint-Jacques dans l’Espagne moderne.

Vendredi 18 Janvier

  • Gérard Béaur, Le crédit formel et le crédit informel à Chartres au 18e siècle.

Vendredi 1 Février

  • Niccoló Mignemi, Itinéraires comparés des coopératives agricoles : Italie et France, 1900-1960.

Vendredi 15 Février

  • Alain-Gilles Chaussat, L’influence du sarrasin dans l’atténuation des crises de subsistances dans le Massif armoricain et ses marges du XVIIe au XXe siècle.

Charles-Robert Ageron, historien de l'Algérie contemporaine : héritages et perspectives

Publié le mardi 30 octobre 2012 par Elsa Zotian
Résumé
Le Centre d'études diocésain d'Alger, en partenariat avec l’Institut d'histoire du temps présent (IHTP) et le Centre d’histoire Sociale du XXe siècle (CHS), organise à Alger les 14, 15 et 16 décembre 2012 trois journées d’étude autour de l’héritage historiographique de Charles-Robert Ageron, figure incontournable et l'un des pionniers de l’histoire de l'Algérie coloniale et des décolonisations pour des générations d'historiens. De jeunes chercheurs, doctorants et post-doctorants, présenteront leurs travaux.
Annonce

Présentation

L’objectif scientifique de ces journées est d'interroger rétrospectivement les savoirs et méthodes produits par C.-R. Ageron et évaluer leur portée sur 50 ans d'historiographie de l'Algérie contemporaine.
Il s'agira de comprendre et de questionner le rapport de l’historien aux archives et aux sources écrites, sa méthode et ses outils de recherche. On s'interrogera plus généralement sur l'usage des archives écrites et le type d'approche qu'il induit chez les historiens de l'Algérie contemporaine, au regard d'autres types de sources et d'usages.
Du temps sera consacré à un retour critique sur les travaux, les thèmes et les présupposés théoriques et méthodologique. Y seront abordés la réception et la portée de l'héritage de C.-R. Ageron dans l'historiographie de l'Algérie contemporaine. On abordera enfin la question de la posture de l'historien dans la société, particulièrement dans le contexte de la guerre d'indépendance.
L'objectif pédagogique de ces journées est de contribuer à la circulation des idées dans le champ des études historiques algérien et international, et de favoriser la rencontre des chercheurs algériens et étrangers appartenant à la jeune génération.
Ces journées offriront à de jeunes historiens, par delà les clivages linguistiques et de nationalité, une opportunité de "faire génération" :
  • en confrontant leurs pratiques de recherche relatives aux sources archivistiques et autres sources (dans le contexte des discussions sur la mise à disposition des archives en France et en Algérie),
  • en mettant en commun leurs thématiques de recherche et leurs méthodes dans une volonté commune de jeter des passerelles entre différentes historiographies.

Programme

Chaque demi-journée sera présidée par deux membres du comité scientifique. Les intervenants disposeront de 30 minutes de parole suivies de 30 minutes de questions et discussion.

1ère journée : Vendredi 14 décembre 2012

Matinée : 9h00 - 12h30

9h00 - 9h30 : Introduction générale des journées

Bipolarité de la société coloniale : études d’histoire sociale et de micro-histoire

Présidence : Sylvie Thénault et Daho Djerbal
  • 9h30 - 10h30 : « L’anonymat et les conditions d’énonciations. Expériences des femmes ‘indigènes’ algériennes entre 1830 et 1954 » par Karima Ramdani.
  • 10h30 - 11h30 : « Retour sur la bipolarité coloniale – Des ‘Algériens musulmans’ employés aux PTT (1900-1939) » par Annick Lacroix.
  • 11h30 - 12h30 : « Les élus à l’épreuve de la guerre d’Algérie : la fin d’un monde et le temps des incertitudes » par Tahar Ouhachi.

Après midi : 14h00 - 18h30

Présidence : Afaf Zekkour et Raphaëlle Branche
  • 14h00 – 15h00 : « Charles-Robert Ageron et la question de l’esclavage dans l’Algérie contemporaine » par Raed Bader
  • 15h00 – 16h00 : « L’itinéraire de Mohammed el-Aziz Kessous (1903-1965) » par Haoua Ameur-Zaïmèche
  • 16h30 - 17h30 : « Etude du centre de colonisation Maillot dans la région de M’chedellah » par Yasmina Saoudi
  • 17h30 - 18h30 : « L’Algérie par le Sud. Réflexions sur les sources de l’histoire d’un groupe de ‘subalternes’, les Mozabites » par Augustin Jomier
19h30 : Réception dînatoire Institut Français d'Algérie et partenaires

2ème journée : Samedi 15 décembre 2012

Matinée : 8h30 - 12h30

Militantismes politiques en Algérie, Genèse et formation du nationalisme Algérien

Présidence : Malika Rahal et James Mc Dougall
  • 8h30 – 9h30 : « Ambiguïtés, tensions et paradoxes créateurs de sens : vers un renouvellement de l’approche historique du fait politique en situation coloniale ? Jeunes Algériens, Fédération d’élus et premiers partis politiques algériens (1880-1940) » par Julien Fromage.
  • 9h30 - 10h30 : « Positions et revendications des anarchistes d’Algérie à travers l’étude du Flambeau, organe anarchiste d’Afrique du Nord (1923-1926) : militantisme, propagande envers la population colonisée et anticolonialisme libertaire » par Philippe Bouba.
  • 11h00 - 12h00 : « Les frontières du messalisme de guerre : identité politique et charisme à l’épreuve de la situation révolutionnaire » par Nedjib Sidi Moussa.
  • 12h00 – 13h00 : « La position des socialistes de l’est algérien au sujet de l’assimilation et de la naturalisation des Algériens entre 1919 et 1939 » par Ahmed Menghour.

Après-midi : 14h30 - 19h00

Outils et méthodes de la recherche historique, critique des sources et de l’historiographie traditionnelle (I)

Présidence : Isabelle Grangaud + Fatma Zohra Guechi + Fouad Soufi
  • 14h30 - 15h30 : « Les sources orales et les sources écrites face à face dans l’écriture de l’histoire de l’Algérie contemporaine » par Athmane Zegueb
  • 15h30 – 16h30 : « Sources orales : récits de témoins de la guerre de libération nationale » par Bennadji Djaria
  • 17h00 - 18h00 : « L’événement à la source. L’impact du décret du 8 mars 1938 dans les revues de l’Association des ‘Ulamâ' Musulmans Algériens et les archives françaises » par Charlotte Courreye.
  • 18h00 – 19h00 : « Pratiques de l’Etat colonial et réactions des populations ‘regroupées’ : la guerre d’indépendance au prisme des archives des Sections Administratives Spécialisées » par Fabien Sacriste.

3ème journée : Dimanche 16 décembre 2012

Matinée : 9h00 - 12h30

Outils et méthodes de la recherche historique, critique des sources et de l’historiographie traditionnelle (II)

Présidence : Isabelle Grangaud + Fatma Zohra Guechi + Fouad Soufi
  • 9h00 - 10h00 : « Quelle trace du vécu par les Algériens des opérations de cantonnement (1846-1863) ? » par Didier Guignard
  • 10h00 - 11h00 : « Les étrangers dans la société coloniale : sources et méthodes pour l’étude des rapports sociaux en milieu urbain » par Hugo Vermeren.
  • 11h30 - 12h30 : « En finir avec les ‘occasions manquées’ ? Retour sur une historiographie de l’Algérie contemporaine » par Claire Marynower.
Après midi : 14h - 16h30

Hommage à la figure de Charles-Robert Ageron

Table ronde avec :
  • Fanny Colonna,
  • Malika El Korso,
  • Omar Carlier,
  • les membres du comité scientifique
  • et Mme Ageron ;
Animation de la table ronde : Fatma Zohra Guechi et Anne-Marie Pathé (sous réserve)
14h - 16h : Table ronde + Questions
16h - 16h30 : Clôture de la journée

Informations pratiques

Renseignements et inscriptions : www.journees-ageron.org
Avec le soutien de l'Institut Français d'Algérie et du Centre National de Recherches Préhistoriques Anthropologiques et Historiques

Les sources du funéraire en France à l’époque contemporaine

Perspectives et enjeux pour l’histoire de la mort

* * *
Publié le mercredi 07 novembre 2012 par Elsa Zotian
Résumé
Chacun le sait désormais, la mort a une histoire, y compris à l’époque contemporaine. Elle a été redécouverte il y a une quarantaine d’années en France par des pionniers, qui ont inscrit l’étude des attitudes devant la mort dans une perspective longue. L’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse et l’université du Havre, le Centre Norbert Elias et le CIRTAI vous invitent à poursuivre ce voyage dans le temps en revenant aux sources de l’histoire de la mort. Parmi elles, les sources du funéraire, qui englobent l’ensemble des discours et des pratiques, des funérailles à l’inhumation. Or, à l’époque contemporaine, ces sources présentent un paradoxe : elles sont à la fois riches et fragiles, alors que les pratiques funéraires connaissent des mutations profondes. Deux journées d’étude seront organisées à l’université d’Avignon les 10 et 11 septembre 2013 et réuniront des chercheurs et des conservateurs, dans un esprit de dialogue avec les acteurs du funéraire, pour faire un premier état des lieux.
Annonce

Présentation

Chacun le sait désormais, la mort a une histoire, y compris à l’époque contemporaine. Elle a été redécouverte il y a une quarantaine d’années en France par des pionniers, parmi lesquels se détachent Philippe Ariès, Michel Vovelle, François Lebrun, Alain Croix et Régis Bertrand, qui ont inscrit l’étude des attitudes devant la mort dans une perspective longue. Depuis, les recherches se sont multipliées dans de nombreux domaines, qu’il s’agisse des systèmes funéraires, de la médecine, de la violence, du corps, de l’histoire religieuse, de l’histoire sociale et politique ou encore de l’histoire de l’art. Cette liste non exhaustive dit toute la richesse de l’histoire de la mort à l’époque contemporaine, tout autant que le dialogue instauré avec l’ensemble des sciences humaines et sociales.
L’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse et l’université du Havre, le Centre Norbert Elias (HEMOC) et le CIRTAI vous invitent à poursuivre ce voyage dans le temps en revenant aux sources de l’histoire de la mort. Parmi elles, les sources du funéraire, qui englobent l’ensemble des discours et des pratiques, des funérailles à l’inhumation, sont essentielles et elles ont été utilisées non seulement par les historiens, mais aussi par les sociologues, les politistes, les ethnologues. Des expositions récentes, dont celle organisée en 2008 aux Archives de Paris par Gérald Monpas et Juliette Nunez, ont montré leur importance.
Or, à l’époque contemporaine, ces sources présentent un paradoxe : elles sont à la fois riches et fragiles, alors que les pratiques funéraires connaissent des mutations profondes, en particulier à partir de la promulgation du décret du 23 prairial an XII (12 juin 1804). Ce décret servira de point de départ chronologique aux deux journées d’étude qui seront organisées à l’université d’Avignon les 10 et 11 septembre 2013. Celles-ci réuniront des chercheurs et des conservateurs, dans un esprit de dialogue avec les acteurs du funéraire (professionnels, associations et élus locaux), pour faire un premier état des lieux.
Il s’agira d’une part de dresser un panorama, le plus large possible, de ces sources. On accordera une place importante aux archives, celles des entreprises funéraires notamment, mais aussi aux sources imprimées, en particulier littéraires, ou aux sources orales, à la presse, aux sources normatives ou artistiques, aux sources iconographiques et audiovisuelles, aux sources matérielles, des corbillards aux espaces de la mort. Il s’agira, d’autre part, de mettre en évidence les enjeux que représentent ces sources. Quelles sources conserver et comment les conserver ? Qu’est-ce que le patrimoine funéraire ? Les restes humains peuvent-ils être considérés comme des sources du funéraire ? Comment les exposer et les valoriser ?
Ces journées d’étude seront le point de départ d’un cycle de recherches sur l’histoire de la mort, ponctué par deux colloques qui mettront en évidence de nouveaux chantiers avec un élargissement chronologique et spatial. Le premier, organisé en septembre 2014 à l’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, sera consacré aux métiers de la mort ; le second, qui se tiendra en septembre 2015 à l’université du Havre, portera sur les liens entre le port et la mort.

Conditions de soumission

Les propositions de communication pour les journées d’étude de septembre 2013 (2000 signes au maximum) doivent être adressées par courrier électronique aux deux adresses suivantes :

avant le 30 novembre 2012.

Ces propositions seront examinées et éventuellement retenues par le comité scientifique.
Le colloque se tiendra à Avignon, les 10 et 11 septembre 2013

Comité scientifique

  • Pierre Beaumont,
  • Emmanuel Bellanger,
  • Régis Bertrand,
  • Anne Carol,
  • Sylvestre Clap,
  • Patricia Hidiroglou,
  • Juliette Nunez.

Comité d’organisation

  • Bruno Bertherat (Université d’Avignon et des pays de Vaucluse, Centre Norbert Elias),
  • Christian Chevandier (Université du Havre, CIRTAI).

Organisation

  • L’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse et l’Université du Havre.
  • Le Centre Norbert Elias (HEMOC – Histoire de l’Europe moderne et contemporaine – Université d’Avignon) et le CIRTAI (Centre interdisciplinaire de recherche sur les mobilités).

Decazeville. Un premier grand salon de la généalogie en 2013

Paru hier dans la Dépêche : http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/09/1485012-decazeville-un-premier-grand-salon-de-la-genealogie-en-2013.html
La municipalité de Decazeville et l'association généalogiste ARGEA planchent sur l'organisation du premier salon de la généalogie l'an prochain, au Laminoir de Decazeville.
Pour Pascal Mazet, adjoint au maire de Decazeville et passionné de généalogie depuis tout petit, c'est un rêve de gosse qui se réalise : la municipalité de Decazeville et l'ARGEA (association rencontres généalogiques en Aveyron) veulent organiser le premier salon de généalogie en Aveyron.
«Ce ne sont pas seulement des rencontres mais un vrai salon, avec des stands, des libraires spécialisés, des expositions, des éditeurs de logiciels de généalogie, une bourse d'échange», indiquent Philippe Flamme, Danièle Riouffrait et Thierry Fontanié (ARGEA). Deux autres associations généalogistes aveyronnaises (le cercle généalogique du Rouergue et le cercle généalogique de l'Aveyron) s'associent au projet.

Les 30 novembre et 1er décembre 2013

Sauf changement d'ici là, ce premier salon de la généalogie se tiendra les 30 novembre et 1er décembre 2013, au Laminoir de Decazeville.
«Ces deux journées ont pour ambition de faire partager aux visiteurs notre passion de la généalogie et tout ce qu'elle approche : histoire des familles, des maisons, des métiers, des entreprises, des migrations et immigrations, des us et coutumes. Des expositions, conférences (salle Yves-Roques ou à la Strada), la présence de nombreuses associations et stands spécialisés, permettront aux visiteurs d'obtenir de l'aide et des conseils pour leurs recherches, de consulter les arbres et études généalogiques exposés, d'échanger entre généalogistes amateurs ou professionnels, de rencontrer les exposants, de s'informer, de s'équiper d'outils généalogiques».
Saviez-vous que près de 10 000 Aveyronnais descendent de Louis XI ?
La mairie de Decazeville et l'ARGEA ont d'ores et déjà décidé que l'entrée au salon sera gratuite tant pour les visiteurs que pour les exposants.
Chaque année, plusieurs dizaines de personnes se rendent au service d'état civil de la mairie de Decazeville pour des recherches généalogiques. Mais faute de pouvoir remonter très loin dans le temps, ces personnes s'adressent in fine aux archives départementales voire à la bibliothèque généalogique de Salt Lake City qui s'est donné pour objectif de microfilmer tous les registres d'état civil du monde entier.
B.-H. S.-P.

Le Blog généalogique de L'Est Républicain

Court métrage Racines

Le samedi 24 novembre à 19 h 30, la Société de généalogie Vaudreuil-Cavagnal procédera au lancement du court métrage Racines à la salle Paul Émile-Meloche du Centre culturel de la Cité-des-Jeunes, à Vaudreuil-Dorion.
Sujets :
Société de généalogie Vaudreuil , Région de Vaudreuil-Soulanges , Nouvelle-France
Jeunes et moins jeunes sont invités à prendre part à cette activité gratuite présentée dans le cadre de la première Semaine nationale de la généalogie, qui se déroulera du 23 au 30 novembre.
Racines raconte l’histoire de deux frères et une sœur qui, à la lecture d’un entrefilet du journal local, soupçonnent qu’ils pourraient avoir hérité d’un oncle éloigné. Ils conviennent donc d’établir leur histoire de famille afin de confirmer leur parenté avec le défunt et ainsi mettre la main sur un possible magot.
On suit leurs péripéties et on voit le résultat de leurs recherches. Auront-ils eu raison d’entreprendre ces démarches? Il suffit de prendre part à cette soirée pour le savoir.
Produit par Les Productions Érutan avec la participation de jeunes comédiens de la région de Vaudreuil-Soulanges, soit des élèves de l’école secondaire de la Cité-des-Jeunes, ce court métrage d’environ 20 minutes se veut une introduction à la généalogie pour les élèves du primaire et du secondaire et les étudiants du collégial.
Conférence de Jacques Lacoursière
La projection sera suivie d’une conférence de Jacques Lacoursière. Cet historien et conférencier de grande réputation traitera de la vie libertine en Nouvelle-France.
Tous sont invités à prendre part à cette intéressante soirée qui sensibilisera les gens à la généalogie, en fera la promotion et fera connaître les ressources de la Société de généalogie Vaudreuil-Cavagnal. (M.D.)

Algérie-Le CRASC va créer une unité de recherche scientifique sur les noms de personnes et de sites

Une unité de recherche scientifique sur l’histoire et la généalogie des personnes et des sites en Algérie, qui est au stade des dernières retouches, sera créée "prochainement", a-t-on annoncé jeudi au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran.

Cette unité rattachée au CRASC, dont le projet a eu récemment l’agrément de la tutelle, sera basée à l’université d’Alger, a-t-on indiqué de même source en marge de la deuxième et dernière journée du colloque international "Champs littéraires et stratégies d’écrivains". L’unité de recherche scientifique liée à l’onomastique et l’anthroponymie s’intéressera à l’étude des sens et origines des noms de personnes et aux systèmes d’état-civil, a indiqué à l’APS un chercheur du CRASC, le professeur Mustapha Medjahdi.

Cette première unité du genre dans le domaine de la recherche scientifique contribuera à l’intensification des œuvres liées à cette partie scientifique, a-t-on ajouté.

Les travaux de la deuxième journée du colloque prévoient un nombre de communications abordant, entre autres, l’indépendance et la dépendance dans le champ littéraire, la littérature numérique, la sociologie de l’écrivain et les frontières d’écriture neutre.

La première journée du colloque, organisé par le CRASC, a été marquée par la présentation de nombreuses interventions suivies de débats approfondis sur les thèmes proposés, abordant notamment les regards de la société à l’écrivain, les violences de la mondialisation et leurs influences sur les écrivains et la littérature des pays du sud.

Des universitaires d’Algérie, de Belgique, des Etats-unis d’Amérique, de Finlande, de France, de Hongrie et de Roumanie prennent part à cette rencontre.

lundi 5 novembre 2012

Les Alpes de Doisneau

Les Alpes de Doisneau

Du 16 novembre 2012 au 14 avril 2013
L’année 2012 marque le centenaire de la naissance du photographe Robert Doisneau. Bien souvent, on retient de lui son travail sur le Paris d’après-guerre, mais son activité de photoreporter l’a aussi entrainé dans les Alpes. Travaux de commande pour des campagnes de publicité (la mode, l’automobile), reportage sur les Alpes pittoresques (le Queyras, la transhumance) ou le développement de la montagne comme espace de loisirs et de jeunesse (les sports d’hiver, les vacances)… mais aussi photos de vacances familiales à Laffrey, Les Alpes de Doisneau sont empreintes d’humour, tendresse et facétie, et traduisent le courant de la photographie humaniste dont l’artiste lui-même était l’un des principaux représentants.
Présentation de 120 images (tirages modernes et vintages) piochées dans le fond de l'Atelier Doisneau à Montrouge, près de Paris, et d'une sélection de documents divers (magazines, presse, publicités) qui reproduisent les clichés du photographe.
Autour de l’exposition : des visites guidées, des conférences, des animations pour enfants


http://www.ancien-eveche-isere.fr/2655-expositions-a-venir.htm















Le Rêve du petit Michel
Robert Doisneau
Megève, 1936